L’ancienne métropole du Burundi appelle les autorités burundaises à respecter la liberté d’expression après l’emprisonnement d’un homme de loi et d’un journaliste.

30 septembre 2010

( RPA »www.rpa-burundi.org« , le 29/09/2010 )

Le Royaume de Belgique inquiète de l’arrestation de Maître François Nyamoya et celle de Jean Claude Kavumbagu, directeur du journal en ligne Net Press. Comme il l’indique dans un communiqué de presse de ce mercredi, Steven Vanackere, Vice-premier ministre belge et ministre des Affaires Etrangères, appelle les autorités burundaises à respecter la liberté d’expression telle que prévue dans le Pacte International Relatif aux Droits Civils et Politiques. Un pacte ratifié par le Burundi et inscrit dans la Constitution même du Burundi. Le ministre Steven Vanackere déconseille tout recours à la violence comme mode d’expression politique. Il ajoute que cela serait inacceptable pour la Communauté internationale.

Solidarité des barreaux internationaux contre l’arrestation de Maître François Nyamoya.

29 septembre 2010


( RPA »www.rpa-burundi.org« , le 29/09/2010 )

« Il n’y a aucune explication qui justifie la détention de Maître François Nyamoya. » Réaction de son avocat belge Bernard Maingen. Pour lui, la plainte contre Nyamoya nécessitait un débat judiciaire avant de prendre une décision de l’emprisonner. En outre, Maître Bernard Maingen révèle que l’ordre des avocats du barreau de Bruxelles compte soutenir celui du Burundi dans sa demande de mise en liberté de Maître François Nyamoya. Le barreau de Paris pourrait se joindre également à cette cause, ainsi que l’Union internationale des avocats et l’ordre des barreaux européens. 

« La Magistrature devrait faire preuve de neutralité et libérer Maître François Nyamoya. »selon l’Ordre des avocats du Burundi.

29 septembre 2010

( RPA » www.rpa-burundi.org », le 29/09/2010)

L’arrestation de Maître François Nyamoya, arrêté ce lundi 27 septembre; est fortement condamnée par l’Ordre des avocats du Burundi. Comme l’a indiqué le bâtonnier Isidore Rufyikiri, dans une conférence de presse animé ce matin, les infractions mises à charge contre Maître François Nyamoya ne présentent aucune gravité pouvant justifier son incarcération. Par ailleurs, précise Maître Isidore Rufyikiri, la loi pénale n’interdit pas de porter un jugement sur la valeur morale ou personnelle d’un individu. L’Ordre des avocats du Burundi invite donc la Magistrature à faire preuve d’indépendance et de neutralité. Et précise que la détention de Maître Nyamoya est illégale, d’où l’exigence de sa libération. 

Un contingent de 800 militaires Rwandais vient de rentrer après 9 mois de service de maintien de la paix au Darfour

28 septembre 2010

C’est à la fin de la journée de mardi que le bataillon 101 a débarqué à l’aéroport de Kanombe à Kigali en provenance de Darfour.
Le commandant en chef de ce contingent, le lieutenant Colonel Franck MUTEMBE, s’est félicité de voir que tous ses hommes rentrent tous vivants après 9 mois de service de maintien de la paix dans la province de Darfour au Soudan sous l’égide de l’ONU.
Le lieutenant Colonel Franck MUTEMBE dit également que la collaboration entre les militaires Rwandais et la population de Darfour est au bon point.
Les 800 militaires constituent le dernier contingent militaire à être relayer pour cette année, les dernières relèves de 4 bataillons s’étant dirigées vers le Darfour dans la matinée selon Olivier MUHIRWA correspondant de la Radio Izuba qui était à l’aéroport de Kigali.
La sécurité est sujette à caution dans cette région de l’ouest du Soudan en conflits armés depuis bientôt une décennie.

L'ONU va-t-elle sortir en Octobre son rapport sur les crimes qu'auraient commis les forces armées de la région en RDC (période 1993-2003) dont l'Armée Patriotique Rwandaise?

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Emile NIBASUMBA

Les journalistes ne doivent pas être accompagnés par la police pour traiter l’information.

27 septembre 2010

Burundi – Médias.

( NET PRESS, le 24/09/2010 )

S’exprimant sur les ondes d’une des radios locales, le président de l’Union burundaise des journalistes (Ubj), M. Alexandre Niyungeko a indiqué que, contrairement à ceux qui affirment que les professionnels des médias doivent être accompagnés par des policiers sur terrain pour chercher l’information, cela n’est pas du tout possible. Il estime que c’est une stratégie adoptée pour compromettre l’accès direct et libre aux sources d’information.

M. Niyungeko indique que le journaliste a besoin d’être protéger comme tout autre citoyen  quand sa sécurité est en danger. Mais quand il exerce son métier d’informer, a signalé le président de l’Ubj, pratiquement, il ne pourra pas toujours appeler des policiers pour l’accompagner sur terrain à moins que notre pays se trouve en période de guerre, ce qui n’est pas le cas aujourd’hui, a précisé notre confrère.

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